Soirée du 19 juin, avant la première canicule…dans un jardin mieux fréquenté qu’en mai !

Les trois premières images résument la soirée du 19 juin au jardin du Revers avec un public nombreux.

André avec ses huit modules qui occupent toute la galerie du jardin, créant un paysage nouveau de formes inconnues.

La carte d’adhésion à l’association Les arts du Revers rencontre un franc succès. L’assemblée générale de l’association en début 2027 sera particulière. Après l’examen et le vote des documents établissant bilans et prévisions, une soirée sera ouverte où le repas partagé accompagnera la projection des vidéos réalisées dans l’année au jardin ainsi qu’à « Bouillons Kub », notre partenaire. Un cocktail tentant !

Enfin, la troisième photo est captée de la vidéo d’une autre éolienne de Christian Canonville : « Les planètes » qu’on peut visionner en boucle dans la galerie du jardin.

Si le mois de juin a occasionné aussi peu de visites individuelles au jardin qu’en mai dernier, les groupes de visiteurs (Dieppe, Rennes, Cherbourg, Vernon !) en juin ont empli le jardin de personnes charmantes, passionnées et curieuses.

Mais, ce qui m’a plu tout autant ce mois-ci est la visite de deux conseillères pédagogiques basées à Saint-Lô proposant d’élaborer des projets de visites scolaires qui permettront aux enfants d’éveiller leur curiosité et d’enrichir leurs savoirs. Pratiquer un jardin qui se veut une hétérotopie, un lieu autre destiné à l’accueil de l’imaginaire (comme le sont les théâtres dans la ville où les cabanes d’enfants dans la forêt) devrait ouvrir une petite brèche vers l’envie d’aborder l’art des jardins, ce mélange indifférencié du Vivant et de la Culture.

On ne pourrait pas faire silence ici des épisodes de chaleur que nous subissons. Après cette soirée du 19, une canicule s’installe tandis qu’une seconde s’annonce ! Pour la première, les réserves d’eau de pluie et les puits encore alimentés ont pu compenser. Mais cette « réplique » inquiète tous ceux et celles qui travaillent au jardin, ce lieu fragile entre ciel et terre. Nous étions réunis hier, créateurs des jardins de la Manche, devant un paysage de marais étalant devant nos yeux son immensité, mais un soupçon d’inquiétude nous parcourait : la couleur paille, déjà ! des champs trop secs ? L’ardeur inhabituelle du soleil ? Ce ciel bleu sans aucun nuage, comme il le serait en Provence ? Que dire ? Le jardin n’a jamais été une image fixe mais aujourd’hui il réclame l’ouverture en grand de notre instinct d’adaptation.


En savoir plus sur Jardin du Revers

Subscribe to get the latest posts sent to your email.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *